23.11.2007

Même fauché, il y a à manger!

Je ne parlerai que de mes aventures tullistes pour l'instant, n'ayant été fauchée qu'ici...

Tout d’abord, il faut avoir 2 euros sur soi un lundi pour goûter le jour du beignet ! Youpi, hourra, c’est la fête, et ça se passe dans une pâtisserie rive gauche, au début de l’avenur Victor-Hugo. Si vous y arrivez assez tôt, vous pourrez goûter aux beignets chocolat, à la crème ou nature (les meilleurs). Et avec seulement 2 euros, vous en aurez 10 ! La vie n’est pas belle, bourré ?

A Tulle, ils ont aussi une chose merveilleuse appelée « la Mie câline ». Quoi ? Chez vous aussi ? Mais ont-il la chocolatine chocolat-pistache-qui-dégouline-sur-la-photo-que-la-a-l’air-avarié ? A vrai dire, je ne me souviens plus du prix puisqu’on me l’a offerte. C’est une expérience culinaire à vivre.

A essayer aussi pour faire semblant d’avoir tout plein d’argent dans le portefeuille : aller à la pâtisserie Rochais, toujours rue Victor-Hugo. A noter de bonnes guimauves. 

Face à la cathédrale, autre pâtisserie avec une tarte alsacienne TRES BOURRATIVE pour quelques pièces. Très économique. Suis sûre que cette patisserie remonte un taux d’hypoglycémie plus vite qu’un morceau de sucre. Mais délicieux ! Les autres gâteaux sont magnifiques et assez bons marchés. Bref, si vous voulez épater quelqu’un…

Ah, si, une expérience corrézienne… sais pas si c’est la bonne appellation. Bref, une expérience de Corrèze, le village. Pour 7 euros, vous avez une tourte à la pomme de terre (spécialité excellente du coin) ENORME. Et merveilleuse. 

Bref, je vais tenter de ne pas finir Bibendum d’ici la fin de mon contrat !

Edit grâce à une charmante lectrice: la farcidure. J'ai appris sa connaissance par une chanson des Réveilhés de Sainte-Fortunade qui glorifiait cette spécialité cullinaire (avec mimes et tout et tout) sur l'air de "Tomber la chemise" de mes chers Zebda (festival des Nuits de Nacre 2007). Du coup, le lendemain j'en ai acheté et c'était vraiment pas terrible (seul le lardon au beau milieu vallait le coup). A tenter dans un vrai restaurant!

Autres expérience, plus réussie cette fois-ci: la mique achetée chez mon boucher préféré (qui a la flemme de me couper de la viande, sisi!). La mique est une sorte de mie de pain cuite dans du bouillon, généralement accompagnée par du petit salé. Malheureusement, flemmarde comme je suis, j'ai juste fait revenir ma tranche de mique dans du beurre à la poelle... Un véritable délice!

Au final, je mise sur un +7 kilos d'ici la fin de l'hiver... Qui prend les paris?